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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:33

nullMalgré son surnom, ce bégonia nénuphar ne sera pas l'ornement du bassin de votre jardin. C'est une plante d'appartement dont la forme des feuilles rappelle un peu celle celle des magnifiques plantes aquatiques. Rondes, charnues, d'un beau vert brillant, légèrement ourlées, au revers pourpre.

Au printemps, des grappes de petites fleurs roses apparaissent au sommet de longues tiges.
Begonia X. erythrophylla est de petite taille, il ne dépasse pas une vingtaine de centimètres de haut. Il aime une lumière tamisée et une humidité élevée. D'après les guides de jardinage, l'idéal est de placer son pot sur une soucoupe remplie de galets et d'eau. Voire de bassiner régulièrement le feuillage (pulvériser de l'eau ). Le mien est dans une coupe munie d'une soucoupe et il ne s'en porte pas plus mal.
L'oïdium touche parfois le bégonia nénuphar. Cela n'est jamais arrivé au mien.

Si des taches brunes apparaissent sur les feuilles, c'est que la plante manque d'eau. Attention, la plante craint le froid, qui fera jaunir et plier ses feuilles.
Pour la multiplier, je choisis de grandes feuilles que je fais enraciner dans l'eau. C'est ma méthode préférée, celle qui a fait ses preuves. On peut aussi bouturer un tronçon ou couper un morceau de rhizome.
Lors du rempotage, manier la plante avec précaution car ses feuilles sont assez fragiles.null

Photos Capucine30 DLWeb

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 00:00



Hibiscus syriacus est un arbuste facile à vivre, rustique, qui s’épanouira aussi bien au jardin (où il peut atteindre plusieurs mètres de haut), que sur un balcon ou une terrasse, en pot de bonne contenance.
 

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Du début d'été jusqu'à l'automne, ses grandes fleurs semblables à des orchidées, se renouvellent sans cesse. En buisson, ou sur tige, il aime une situation ensoleillée. Bien qu’originaires d’Afrique ou de Chine, les Hibiscus n’en sont pas moins rustiques. Dans les régions très froides, il faut néanmoins une protection hivernale. Dans mon jardin gardois, entouré de hauts murs, toute la collection supporte allègrement l’hiver, même quand la température frôle les moins 10°.

  

Ses feuilles dentelées sont d’un vert soutenu mat.

Oiseau bleu (blue bird) présente de grosses fleurs bleues à cœur rouge ; Redheart est blanc à cœur rouge, tandis que Woodbridge est rose à cœur rouge. Il existe aussi des variétés à fleurs doubles.

L’été, au jardin, ils nécessitent un arrosage quasi quotidien.

Les fleurs laissent place à des coques renfermant des graines rondes, plates, bordées de petits cils, qui se ressèment volontiers toutes seules.

Photos Capucine30 DLWeb 

 

Autre membre de la famille, Hibiscus rosa sinensis avec ses énormes fleurs, simples ou doubles, fleurit presque toute l’année (ci-contre). Il est originaire d’Asie tropicale.

Il se distingue d’Hibiscus syriacus par des feuilles vernissées. Il est rouge, orange, rose, jaune ou blanc. On le cultive en pot. Il aime la chaleur. Je sors le mien aux beaux jours pour ne le rentrer qu’à l’automne. Je lui donne modérément de l’engrais liquide.

Chaque année, au printemps, je le taille pour lui redonner une forme équilibrée.

On peut éliminer les fleurs fanées car elles ne donneront pas de graines.

Quand les boutons floraux tombent, c’est généralement parce que la plante manque de lumière ou d’eau.

En période de repos, novembre-décembre-janvier, il se contente de peu. Le mien passe l’hiver dans une véranda où la température peut tomber à 2 ou 3 degrés et il n’en souffre pas.

  

 

 

 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 16:38


Cyclamen persicum, le bon vieux cyclamen est, avec le chrysanthème, la plante vedette de ce début d’automne. De toutes les tailles et de toutes les couleurs, il apporte une note de couleur dans nos maisons. Il peut aussi remplacer au cimetière le traditionnel chrysanthème que l’on offre à nos morts.

Il fait partie de la même famille que les primevères, les primulacées, et nous vient du Moyen Orient. L'espèce botanique ne fleurit qu'en automne-hiver. Mais les variétés modernes fleurissent toute l'année.
Les fleurs, très abondantes, sont portées par le longues tiges qui émergent du feuillage vert panaché d’argent.

Les cyclamens aiment une lumière vive, mais pas le plein soleil. L'ombre leur convient aussi. Attention à ne pas faire pourrir les tubercules qui sortent en partie du mélange terreux. La meilleure solution pour les arroser sans danger consiste à verser l’eau directement dans la soucoupe et à vider l’excès quand la surface de la terre colle aux doigts, signe que le mélange est humide. Une plante gardée au frais (pas plus de 18°) vivra plus longtemps que celle d’un appartement surchauffé.

Pour garder la beauté de la plante, on supprime les fleurs fanées et les feuilles jaunies. 

Les cyclamens sont aussi les plantes idéales pour garnir potées et jardinières pour la terrasse.
On s’en débarrasse généralement en fin de saison, quand il a fini de fleurir. Mais on peut essayer de le faire refleurir. En juin, quand les feuilles jaunissent, le mettre au repos et au régime sec. Ne reprendre l’arrosage qu’au début de l’automne. Si vous avez de la chance, de petites feuilles renaîtront du bulbe.

Il est aussi possible de récupérer les graines et de les semer. Mais ceci est plutôt une affaire de spécialiste.
Il n'empêche que c'est toujours un plaisir, teinté de fierté, d'arriver à obtenir des plants par semis. Et de pouvoir dire : "C'est moi qui l'ai fait."

Photos Capucine30 DLWeb
Plus d'infos sur les sites
www.cyclamen.com  et www.ville.montreal.qc

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 10:20

nullDepuis quelques année, la fête de Halloween (qui ne fait pourtant pas partie de notre culture) a fait son petit bonhomme de chemin. Elle a traversé l’Atlantique, pour le plus grand plaisir des producteurs de courges et autres potirons. Et celui des enfants gourmands… de bonbons, pas de courges (bonjour les caries et l’embonpoint !).

La citrouille, Charles Perrault l’avait déjà mise à l’honneur dans un de ses contes pour enfants avec Cendrillon dont cette cucurbitacée devenait un éphémère carrosse. Aux dernières nouvelles, la citrouille ne serait qu'un potiron. Mais ce n'est pas pour cela qu'elle roulerait au delà des 12 coups fatidiques de minuit.

Pour indiquer aux jeunes gourmands qu’ils peuvent venir faire provision de sucreries, on place devant la maison une citrouille évidée, dans laquelle on a découpé des ouvertures en formes d’yeux et de bouche et on y installe une grosse bougie. Ce sont des jack o’ lantern.

Mais revenons un peu au potager pour examiner cette belle famille des Cucurbiteae.

Le potiron est originaire d’Amérique du sud. C’est un fruit qui est fait consommé comme un légume. La citrouille, bien qu’apparentée par le consommateur au potiron, est une espèce différente. Mais ce sont tous deux des courges. La citrouille est orange et ronde ; sa chair est filandreuse. Le potiron est plus aplati, d’une couleur qui va de l’orage presque rouge au vert foncé. Sa chair est plus sucrée et moins filandreuse que celle de la citrouille. Il est aussi appelé giraumon.

Les graines sont plutôt plates, de grande taille (2 à 3 cm). Elles donneront naissance à une plante rampante, très vigoureuse qui, après des fleurs jaune orangé, donneront des fruits plus ou moins volumineux. On a tous en mémoire l’image d’un jardinier heureux transportant sa récolte sur une brouette garnie de paille.

Pour le semis, attendre la fin des dernières gelées. L’idéal est de déposer quelques graines dans un poquet rempli de terreau ou de compost. Si elles germent toutes, vous ne conserverez que le plus beau plant. Et rappelez vous que la plante aura besoin de beaucoup d’eau avant de l’installer au fond du potager, là où le tuyau d’arrosage ne va pas, faute d’être assez long.

La récolte se fait en septembre-octobre. Ce n’est pas pour rien qu’il est l’emblème de Halloween !

Le potiron se consomme en soupe ou en purée.

Autre membre de la famille des cucurbitacées, les jolies coloquintes, aux couleurs et formes variées, voire bizarres. Conservées dans de bonnes conditions, (dans un local aéré car elles sont enseibles à l'humidité), elles font de jolis décors pour toute la mauvaise saison. 

Lisses ou verruqueuses, piriformes ou ovoïdes, granuleuses ou boursouflées, monocolores ou bicolores, elles sont stupéfiantes avec leurs formes bizarroïdes. elles ont nom "griffe du diable", turban, "courge bouteille", "pomme d'or (jaune éclatant)... Certaines sont comestibles, d'autres sont simplement cultivées pour la décoration. Côté médicinal, on lui reconnaît des vertus purgatives.
Elles ont les mêmes conditions de culture que leurs cousins potiron, citrouille, concombre, ou melon. 
Vous trouverez sur le
www.citrulus.fr  de nombreux renseignements sur ces belles originales.

Autres sources : wikipedia et guides de jardinage, comme l'excellent guide Truffaut paru aux éditions Bordas en 1982..

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 00:00

Dans l'inconscient collectif, le Chrysanthème est associé à la fête de la Toussaint et aux cimetières. A grosses fleurs simples ou à petits pompons, c'est pour beaucoup la plante que l'on portera sur la tombe d'un proche pour montrer qu'on ne l'oublie pas. Mais qu'on ne mettra absolument pas dans son jardin. Pourtant, c'est la fleur de l'automne par excellence, celle qui fleurira jusqu'aux premières gelées. 
Étymologiquement, le nom de chrysanthème signifie "fleur d'or".  Au Japon, les chrysanthèmes sont le symbole de la famille impériale depuis le XIIIe siècle. Il s’agit donc d’une fleur sacrée qui figure sur le sceau impérial du pays.
Dans le langage des fleurs, le Chrysanthème signifie "Je vous aime" (source : http://www.offrir-des-fleurs.wifeo.com, rubrique langage des fleurs).

Le Chrysanthème appartient à la famille des asteraceae. Venu d'Orient, il résiste à la gelée (jusqu'à moins 5) et à la sécheresse et se bouture facilement. Ce qui peut être utile si l'on veut réaliser des bordures ou de grands massifs.
En cette période de Toussaint, les étals débordent de Chrysanthème d'automne ou Chrysanthème des fleuristes
(Chrysanthemum ×morifolium). Il est différent du Chrysanthème des jardins (Glebionis coronaria), du chrysanthème à carène (Glebionis carinatum), du chrysanthème des moissons (Glebionis segetum) et du chrysanthème frutescent. Il apprécie une exposition ensoleillée et un sol riche. Il peut être multiplié par semis ou bouturage en mars.
Chaque année, les horticulteurs font assaut d'originalité pour proposer de nouvelles variétés. Mais la réussite n'est pas toujours au rendez-vous. Ils nous présentent des variétés de plus en plus imposantes, pas pratiques à transporter, pas faciles à installer sur une tombe ou dans une chapelle (tombeau). Cette année, ils ont fait encore plus fort avec des chrysanthèmes sur tige (!). Cela donne une plante curieuse, très éloignée du naturel. Le prix : 25 euros, soit à peu près quatre fois le prix d'un petit modèle. Personnellement, j'aime les variétés à petits pompons, avec une préférence pour ceux aux tons cuivrés.
La plupart des Chrysanthèmes finissent dans la poubelle du cimetière parce que "les Chrysanthèmes, c'est fait pour le cimetière".   Moi, depuis plusieurs années déjà, j'ai pris l'habitude de les récupérer à la fin de leur floraison et de les replanter au jardin ou dans des jardinières. Ils bénéficient d'une seconde vie et apportent une touche de couleur. actuellement, ils sont prêts à fleurir.

Photos Capucine30 DL Web

 

 

 

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 10:33

Image surprenante ce matin que cette petite bestiole verte posée sur la grille de la fenêtre de cuisine. Ce petit batracien d’à peine quelques centimètres est une petite grenouille verte arboricole (Hyla arborea). Une véritable acrobate. Les petites pelotes qu’elle a au bout des pattes lui permettent en effet de s’accrocher à tout support.
Il m’arrive de la voir, certains soirs d’automne, scotchée en plein milieu de la vitre.

Je l’ai aussi rencontrée à la belle saison perchée au cœur du feuillage d’un laurier rose. Effet de surprise garanti quand on se retrouve nez à nez.

Sous le coup de l’émotion, certains individus passent de ce beau vert tendre au marron foncé.

Pendant la saison des amours, elle fait un sacré raffut, à la recherche d’un partenaire.

L’été, elle recherche les zones humides, tout en aimant aussi le soleil. Il n’est pas rare de la retrouver installée dans un bec d’arrosoir ou au bord d’un des tonneaux d’eau de pluie.

Cela fait plusieurs années que mon jardin en accueille quelques spécimens. Comme elle a une durée de vie de 4 à 5 ans, la population se renouvelle sans cesse. Du coup, je les appelle toutes Granny.  Et à la belle saison, quand je vois qu’elle adopte un de mes petits arrosoirs à bec long, j’y pose un petit écriteau indiquant « ne pas déranger, domaine de Granny ».

On trouve sur le site www.lesmares.com d’utiles informations sur les grenouilles en particuliers et les batraciens en général.

Photo Capucine30 DLWeb

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 00:00

En Cévennes, le châtaignier (Castanea)  est appelé l’arbre à pain parce qu’il a souvent servi de nourriture aux populations pauvres. Il servait aussi à engraisser les cochons.
La châtaigne est le fruit d’automne par excellence. On la trouve partout sur les étals des marchands de fruits et légumes.  Et dans la nature. Mais attention, son ramassage est réglementé (lire sur ce blog l'article "ramasser des châtaignes").
En cette saison, de nombreuses associations réunissent leurs adhérents autour d’une bonne brasillée. Afachada, brasucade, brasillée, autant de termes qui désignent cette activité très conviviale.

Cette année, les châtaignes sont petites parce que les arbres ont souffert de la sécheresse estivale. Mais elles n'en sont pas moins savoureuses. Et Dame Nature compense en quantité la petite taille des fruits.
La châtaigne est certes un fruit très calorique, avec ses 180 kcal pour 100 grammes, mais ce n’est pas une raison pour la bannir de son alimentation. D’abord elle est riche en fibres et ensuite on n’en mange pas des kilos. On la déguste généralement grillée au feu de bois, dans une poêle trouée (cuire environ 15 à 20 minutes après avoir incisé les fruits en croix pour éviter qu’ils n’éclatent), appelée ici padelle, padela ailleurs. La faire rôtir à point est un art.

Dernier argument en sa faveur, s’il en fallait encore un, ses acides gras insaturés chassent le mauvais cholestérol.

En Suisse romande, les châtaignes grillées sont appelées « brisolées » ; elles sont cuites dans un cylindre de métal appelé « risoloir ». Un vieux tonneau de métal coupé en deux fait souvent l’affaire ; il suffit de lui ajouter quatre pattes et le tour est joué.

Choisissez-les lourdes et bien brillantes. Laissez celles qui présentent des petits trous car le vers est dans le fruit. On n’est pas à Koh lantah. On peut aussi la cuire à l’eau.

On peut la conserver quelques jours dans le réfrigérateur, mais pas trop longtemps car elle est
 fragile.

Les variétés modernes ont pour noms marigoule, bournette, précoce migoule. Tandis que comballe, pourette, sardonne parleront plus aux anciens qui se souviendront du cri du marchand de leur enfance « chauds les marrons, chauds ».

Un petit truc pour trier votre récolte et éliminer les fruits véreux : mettez-les dans l’eau et
jetez ceux qui flottent. En Cévennes, les producteurs les font sécher dans des clèdes. Jadis, chaque mas avait la sienne.

Source : http://wikipedia.org

La châtaigne s’utilise volontiers en pâtisserie, ou pour faire une soupe. Vous trouverez de nombreuses recettes (confitures, flans, gâteaux…) sur les sites suivants :

-          http://www.linternaute.com

-          http://www.cevennes.com

-          http://www.causse-cevennes.com

-          http://chataigne-ardeche.com

-          http://lescomestibles.blogspot.com


La recette du badjana
(soupe de châtaignes). Pour cette recette typiquement cévenole, on utilise deschâtaignes décortiquées (variétés pellegrine et figarette) que l'on fait cuire environ deux heures dans un faitout rempli d'eau (une heure dans une cocotte-minute). Cette soupe est excellente. On peut la consommer nature ou y ajouter du lait. Les paysans cévenols y rajoutaient parfois un demi-verre de vin rouge par assiette. Le badjana, très nourrissant, constituait jadis la base de la nourriture, avec le pain. (Recettes croisées de Roger et Thierry, deux spécialistes des Cévennes et grands gourmands devant l'Eternel).

Le séchage dans la clède. En automne, on fait sécher une partie de la récolte dans une clède. C'est une petite bâtisse construite en général au sein même de la châtaigneraie. Elle a un seul niveau, dans la partie supérieure duquel on aménage une claie  qui sert à étaler les châtaignes. Au dessous, à même le sol, on fait du feu avec du bois mort et des feuilles. Ce feu est entretenu pendant une semaine environ. A l'issue de ce séchage, on sépare l'enveloppe du fruit avec un "pisaïre".

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 09:36

A chaque automne, l’expression « épisode cévenol » revient dans les bulletins météo comme les hirondelles au printemps. Aujourd’hui mercredi 21 octobre, il y en a au menu. Pour le Gard, entres autres départements concernés par le phénomène. Ce matin, des vents de 155 km/heure ont été enregistrés à l’observatoire du mont Aigoual.

Pour ceux qui ont vécu les inondations de Nîmes en 1988 (420 mm en 6 heures) ou celles de septembre 2002, cela veut dire garder les yeux sur le ciel ; l’angoisse qui monte au fur et à mesure que le ciel déverse un véritable déluge qui semble ne pas devoir s’arrêter.

En bordure de rivière, les habitants anticipent le possible désastre et protègent leurs biens. Qui par un barrage de sacs de sable devant la porte. Qui en surélevant les meubles et appareils électriques. Certains ont même fui les lieux désignés trop souvent à la vindicte de l’eau.

Le terme « épisode cévenol » recouvre un type particulier de pluie qui affecte surtout les régions situées au pied des Cévennes, dans le sud de la France. Il se caractérise par l’accumulation de masses nuageuses en provenance de la mer, avec des vents de sud à sud-est très humides ; des pluies diluviennes naissent sur les reliefs, froids,  avant de gagner la plaine. Au final, on arrive à des cumuls de précipitations énormes. En 2002, on a ainsi relevé 687 mm tombés à Anduze  et 713 à Cardet, en moins de 24 heures.

Les sols gorgés d’eau finissent par ne plus pouvoir absorber, c’est l’inondation. Et quand une digue lâche, c’est le drame, avec des morts, comme à Aramon (Gard).

Gard, Ardèche, Lozère et Hérault sont les principaux départements concernés par le phénomène.

Le site http://meteonew.free.fr présente un dossier fort complet sur le phénomène, avec cartes météo et explications très pointues.


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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 08:04

La châtaigne est soumise au même type de réglementation que le champignon. Le principe est le même : une terre est rarement sans maître et le propriétaire du terrain est aussi propriétaire de ce qui y pousse. Surtout si c’est le fruit de son travail.

Il existe une réglementation sur le ramassage et la cueillette de fruits sauvages qui sont interdits sans l’accord préalable du propriétaire ou du producteur (article 549 du code civil). Renseignez-vous donc avant de ramasser des châtaignes.

« Respectons le fruit du travail des producteurs » insiste le site http://www.chataignier.fr , qui rappelle que « ramasser des châtaignes sans autorisation est du vol » . Et que ce vol est réprimé par le code pénal (article L 311-1). Le vol est puni d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 3 ans et d’une amende de 45 000 euros. Si des clôtures sont dégradées, la peine de prison peut monter jusqu’à 5 ans et l’amende à 75 000 euros.

Un peu partout en Cévennes, les castanéiculteurs (les producteurs de châtaignes) proposent régulièrement des visites de leurs châtaigneraies. Renseignez-vous dans les offices de tourisme.

 

Plus d’infos sur

http://www.castagnades.fr

http://www.terroir.parc-monts-ardeche.fr

http://www.chataignier.fr


Une fête de la châtaigne a lieu ce dimanche 18 octobre, de 8 à 19 heures à Aujac dans les hautes Cévennes (Gard).  Stands divers, artisanat et produits du terroir. Grillades de châtaignes, visites et promenades, découverte d’un séchoir à châtaignes, du château d’Aujac et de la reconstitution du village médiéval de la Sogne.
Renseignements et réservations : 06 65 42 89 34.

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 10:04

Attention, vous ne pouvez pas faire n’importe quoi n’importe où. La forêt est rarement sans maître, elle appartient toujours à quelqu’un, particulier ou collectivité (commune, Etat…). Le ramassage des champignons est donc encadré par une réglementation stricte. Il vaut mieux la connaître avant de partir avec votre petit panier, à la recherche des précieux cryptogrammes. On a vu des cas, très rares heureusement, où les litiges se règlent au bout du fusil ou par des pneus crevés.

Vous n’aimeriez sans doute pas que l’on vienne cueillir vles pommes de votre jardin… Donc, il est interdit de ramasser les champignons chez autrui, dont ce peut être le gagne-pain. Et peu importe qu’il n’y ait pas de panneau l’interdisant, ni de clôture.

Les champignons appartiennent au propriétaire de la forêt dans laquelle ils poussent. (Code civil, art. 54)7. En principe, il faudrait avant toute cueillette solliciter l'autorisation du propriétaire. Pas toujours facile dans la réalité, certes, mais c’est la loi.

Le contrevenant s’expose à une amende de 150 euros, qui peut aller jusqu’à 750 euros au-delà de 5 litres (sic). Dans la pratique, le ramassage est toléré dans les forêts privées ou publiques mais si le propriétaire voit débarquer de véritables hordes qui pillent et détruisent tout sur leur passage, il peut instaurer un permis de ramassage. En 2002, un sylviculteur girondin a lancé cette initiative originale (lire les modalités complètes sur le site http://foretpriveefrancaise.com). En résumé, avant le début de la saison, le propriétaire fait paraître des annonces rappelant l'interdiction de la cueillette et propose, moyennent paiement, un permis valable un an. Muni d'une carte, d'un badge et vignette à apposer sur son pare-brise, l'amateur de champignons peut ainsi en toute légalité et en toute tranquillité satisfaire sa passion.

La cueillette des champignons peut être quelquefois réglementée par arrêté préfectoral. Ce dernier va préciser l'étendue du territoire de cueillette concerné, la liste des champignons concernés, la période l'application de la restriction ou de l'interdiction (dates et horaires), la quantité maximale à ramasser.

En résumé : ne ramassez que ce dont vous avez besoin pour votre consommation familiale. La revente est strictement interdite. Respectez l’environnement, ne garez pas votre véhicule n’importe où, au milieu d’un chemin où il pourrait gêner un agriculteur ou les pompiers. Assurez-vous que vous avez l’autorisation du propriétaire. Et tout devrait bien se passer. Un dernier conseil : faites vérifier votre récolte si vous avez le moindre doute. Certains champignons sont en effet mortels. Chaque année, on enregistre le décès de ramasseurs qui croyaient tout savoir.

De toute façon, tous les spécialistes le disent, 2009 n'est pas une année à champignons dans les Cévennes. Le vent et le froid qui se sont abattus cette semaine sur la région ne font pas bon ménage avec les champignons.

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Présentation

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  • : Je possède un petit jardin dans le Gard où je cultive fleurs et arbustes. Et un potager où je m'éclate entre tomates et herbes aromatiques. Je vous raconte leur vie au jour le jour, avec mes réussites mais aussi mes échecs. Je vous montre les photos de mes endroits préférés. Je vous fais part de mes trouvailles : lectures, bons plans, idées de balades. Dans le Gard ou ailleurs.
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