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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 23:00

Le Bégonia Tigre doit sans doute son appellation aux taches qui ornent ses feuilles et qui rappellent celles d'un félin tacheté.
Ce Begonia boweri  est cultivé pour la beauté de son feuillage si particulier. Il offre ses feuilles pointues et dentées de couleur vert bronze, aux reflets rougeâtres, avec des taches et des nervures de couleur vert plus clair.
Le revers des feuilles et ses tiges sont rouges et velues.
C'est une espèce de petite taille qui convient parfaitement à une culture en intérieur car elle craint le gel.
C'est une plante facile à vivre. Côté arrosage, il est conseillé de laisser sécher la terre du pot entre deux apports d'eau. Il m'arrive d'oublier de l'arroser de temps à autre, mais la plante ne semble guère en souffrir.
Le rempotage est une opération délicate car la plante est fragile et ses feuilles cassent facilement. Il faut la manier avec précaution.
Comme d'habitude, c'est dans l'eau que je le bouture. Je choisis de belles feuilles que je place individuellement dans un flacon étroit. Je n'oublie pas d'y glisser un morceau de charbon de bois pour éviter le verdissement de l'eau. Je rempote quand les racines ont atteint quelques centimètres.

Photo Capucine30 DLWeb

Si vous avez des questions sur cette plante, laissez-moi un commentaire et je vous répondrai.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 07:54

Pas facile de concilier les passions de tout le monde. Les uns chassent et n'aiment pas voir débouler en plein milieu d'une battue des randonneurs qui ne sont pas forcément silencieux, parfois accompagnés de chiens. Les autres veulent profiter de la nature, qui est très belle en cette saison avec un feu d'artifice de couleurs.
D'autres encore revendiquant légitimement d'aller traquer le cèpe de bon matin au fond des bois. Ils ont tous raison mais le problème, c'est qu'il n'y a qu'un territoire pour tout le monde. Ce sont souvent des terrains communaux, et des bois privés mais non clôturés.
Pour éviter la guerre des sacs à dos contre les fusils, pour cohabiter, il faut faire des concessions de part et d'autre. Un randonneur averti en vaut deux. L'amateur de balades pédestres doit se renseigner sur les jours de chasse du territoire qu'il veut aller explorer. Les chasseurs de gros gibier (sanglier surtout) doivent obligatoirement poser des panneaux amovibles signalant qu'une battue est en cours. Et les récupérer quand l'action de chasse est terminée car un panneau qui reste à demeure au bord de la piste perd sa signification.
Respect de l'autre, tolérance pour des valeurs qui ne sont pas les nôtres doivent guider les pas de tous.
Un petit rappel des dates de la chasse dans le Gard n'est pas inutile.
L'ouverture générale a eu lieu le dimanche 8 septembre à 7 heures ; la fermeture générale aura lieu le dimanche 29 février 2020 au soir.
La chasse au sanglier se pratique généralement en battue. En principe, sons des trompettes et cris des chasseurs alertent le promeneur, qui peut donc changer de cap. En cas de rencontre fortuite, dans tous les cas, rien ne sert de s'énerver. Hausser le ton ne résout jamais un problème. Brandir une arme non plus !

Le mardi et le vendredi sont deux jours où la chasse est interdite, sauf si ces jours sont fériés.
Bonne randonnée aux marcheurs.

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 23:00

On surnomme l'arbousier (arbutus unedo, famille des Ericacées) l'arbre aux fraises, à cause de ses fruits qui font penser à ces petits délices de la belle saison. Cette plante méditerranéenne, originaire d'Amérique,  offre actuellement aux randonneurs ses baies orangées, dont certaines dépassent la taille d'une cerise. Plus la couleur est foncée, plus la maturité est grande.  Les oiseaux, eux, l'apprécient beaucoup.

La plante a la particularité de porter en même temps des fleurs blanches en forme de petits grelots (qui donneront des fruits l'an prochain) et des fruits. Elle offre un tronc souvent tortueux, facilement reconnaissable à son écorce en lamelles
Dans les jardins du sud, la plante s'acclimate très bien. Des vieux spécimens atteignent facilement plusieurs mètres de haut.
Un conseil, évitez de l'installer à proximité d'une terrasse ou d'une allée, en raison de la chute des fruits trop mûrs.

La meilleure période pour le planter est assurément l'automne. En 2003, j'en possédais un que j'avais acclimaté en pot. Il était superbe, produisant fleurs et fruits, comme ses frères de la garrigue toute proche. Et j'ai commis l'erreur de l'installer en pleine terre à la fin du mois de juin. Malgré de copieux arrosages, indispensables l'été, il a dépéri inexorablement, jusqu'à mourir. Certes, c'était l'été de la canicule mais c'était surtout le plus mauvais moment pour le transplanter.
Les sujets plus anciens n'aiment pas qu'on bouscule leurs racines ; on se contentera donc de surfacer la terre du pot.
Si on veut essayer de le bouturer, prélever une bouture à talon (avec un morceau de l'écorce de la tige), la rempoter dans un pot empli de terreau avant de l'enfermer dans un petit sac en plastique. Je n'ai jamais essayé cette méthode. J'essaie toujours de trouver dans la nature un spécimen isolé d'une dizaine de centimètres. Ce qui n'est pas chose aisée car beaucoup sont recépés. On peut aussi pratiquer par semis ; je laisse cela à Dame nature qui s'y connaît parfaitement et qui n'a pas son pareil pour sélectionner les meilleurs sujets.

Les arbouses peuvent se déguster fraîches (attention aux petits grains dont leur chair est truffée) mais elles sont généralement insipides, ou être transformées en délicieuses confitures. Tous les sites ou blogs dédiés à la cuisine regorgent de recettes.

Maladies : On retrouve parfois leurs feuilles parsemées de petites taches brunes. Pas de panique, un peu de bouillie bordelaise, la bonne à tout faire du jardinier, ou presque, et l'attaque sera enrayée.

Source : "Le guide des arbres et arbustes" du Reader's digest et mes observations personnelles.

Côté médicinal, on reconnaît à l'arbousier des vertus diurétiques.

Photos Capucine30 DLWeb
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Si vous avez des questions sur cette plante, laissez-moi un commentaire et je vous répondrai.

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 09:10
nullL'arrière-saison est décidément très belle et, malgré un léger fléchissement des températures, les fleurs du jardin continuent à briller de mille feux.
Les Belles de nuit sont infatigables. C'est le moment de récolter leurs graines (lire sur ce blog "conserver les graines").
Le Plumbago du Cap croule sous des cascades de fleurs bleues.
L'Hibiscus rosa sinensis, avec ses grosses fleurs doubles d'un rouge vif, jette comme une flamme dans les cailloux de la cour.
Dans une jardinière, un pied d'impatiences fleurit en toute discrétion, bien à l'abri entre les bambous.
Le rosier Paganini ne veut pas être en reste et offre un gros bouquet de fleurs rouges.
Les Ipomées semblent être jalouses du bleu du Plumbago et partent de plus belle à l'assaut du cyprès, à plusieurs mètres de hauteur, marchant ainsi que les terres de la Passiflore (voir sur ce blog la page "passion passiflore". 
Quant aux Roses trémières, elles n'en font qu'à leur tête et font fi de leur saison officielle de floraison (voir sur ce blog la page "passion roses trémières".
Et tout cela donne un très joli caléidoscope
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 23:00

Souvent considéré, à tort, comme une sorte de houx sauvage, appelé indûment "faux houx", le Fragon piquant (ruscus aculaetus, famille des Liliacées) est un petit arbuste toujours vert, aux tiges ligneuses très dures et raides. Ses "feuilles" terminées par une épine, qui sont en fait des rameaux aplatis, dénommées cladodes, portent en leur milieu de petites fleurs verdâtres qui laisseront ensuite place à de grosses boules rouges de la taille d'une petite cerise.
Cette plante dioïque aime les sous-bois herbacés et se plaît un peu partout en France, de la Méditerranée à l'Atlantique.
Les jeunes pousses sont comestibles, crues ou cuites, comme le sont les asperges sauvages (asparagus). Attention, les baies sont, elles toxiques.
On peut semer les graines contenues dans les baies parvenues à maturité mais il faut s'armer de patience. La germination est longue : parfois jusqu'à 18 mois. Il vaut mieux diviser la touffe (en se protégeant les mains avec des gants solides) aux beaux jours.
On peut cultiver la plante en pot mais c'est au jardin qu'elle sera la plus belle.
Le rhizome est utilisé pour ses vertus médicinales ; il est à la fois un diurétique et un vasoconstricteur. D'où le surnom de "plante des jambes légères". Les racines ont des propriétés émollientes. (Source : http://www.botanique.org)
Certains manuels de jardinage parlent de "plante de 20 à 50 centimètres de hauteur", le mien fait à peu près un mètre d'envergure et de haut. Quand je l'ai ramené des bois tout proches, il y a une vingtaine d'année, il faisait environ 15 centimètres. Planté dans une terre pas spécialement riche, sans engrais ni arrosage  autre que celui venu du ciel, il a bien prospéré. En ce début du mois d'octobre, il commence à arborer quelques boules rouges.
Dans le Midi, aux approches des fêtes de fin d'année, il sera très recherché pour orner tables et poteries.
Photos Capucine30 DLWeb


Lexique : une plante est dite dioïque quand ses fleurs sont unisexuées. Dans ce cas, il faut la proximité de plantes mâles et femelles pour qu'il puisse y avoir reproduction. Au contraire, les plantes monoïques portent des fleurs des deux sexes et assurent ainsi seules leur descendance. Soit la fleur est à la fois mâle et femelle, soit un même pied a à la fois des fleurs mâles et des fleurs femelles.
Si vous avez des questions sur cette plante, laissez-moi un commentaire et je vous répondrai.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 23:00

null"Un bon jardinier fait ses graines lui-même". Quand j'étais petite, j'ai souvent entendu mon grand-père prononcer cette phrase. Et aujourd'hui, j'ai fait mien ce judicieux conseil.
Pour garder au sec et à l'abri de la poussière mes récoltes, j'ai trouvé une très jolie boîte à thé. Pratique avec son couvercle transparent. Et pour accueillir les graines, je collectionne flacons en tout genre, boites de pellicules photo...
Et j'étiquette chaque contenant car rien n'est plus embêtant que de ne pas savoir de quelle plante ou arbre proviennent les graines. Si certaines sont très reconnaissables, les plus petites finissent par toutes se ressembler.
En fin d'été, les graines des Belles de nuit sont légion. Grosses, noires, elles sont faciles à ramasser. J'en laisse toujours un peu au sol où elles germeront allègrement l'année suivante.
A la fin du printemps, je coupe les inflorescences séchées de mes Giroflées et je les range dans un grand sac en papier (le plastique génère une humidité nuisible à la conservation). Puis je les écosse. Mon truc pour séparer graines et particules de cosses, j'utilise une vieille passoire à nouilles.
Je récupère aussi les graines microscopiques de mes Pourpiers (après la floraison, un petit cône subsiste, c'est la capsule qui contient les graines),  celles des Nigelles de Damas, terriblement colonisatrices, et celles des nombreuses variétés d'Ipomées.
Il y a aussi les petits fruits rouges de mes Asparagus qui donneront naissance à de nouvelles potées qui feront le bonheur des amis. Les graines si particulières de mes Hibiscus Syriacus (rondes, plates, avec de petits cils tout autour), sont conditionnées en séparant bien les variétés.
J'ai aussi gardé quelques noyaux de variétés de fruits que j'ai particulièrement appréciées : abricots, cerises, pêches. J'ai obtenu il y a quelques années un cerisier et un abricotier qui, non greffés, m'ont donné une poignée de cerises et quelques abricots, avant d'être victimes d'une gelée meurtrière. Je retenterai l'expérience.

 

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 06:00

nullSalsepareille ? Ce nom ne vous dit rien ? Mais si, le mets préféré des Schtroumpfs !
Vous pensiez que cette plante était née dans l'imagination du dessinateur et qu'elle ne poussait que l'univers des petits bonshommes bleus, de Gargamel et d'Azraël ? Pas du tout, la Salsepareille existe bel et bien.

Dénommée Smilax aspera, cette plante persistante de la famille des Liliacées est originaire du Mexique, d'où elle a été introduite en 1563 en Espagne parce qu'elle était sensée soigner la syphilis. Dans le Nouveau monde, on l'utilisait pour guérir les affections cutanées. Dans certains pays d'Asie et d'Amérique latine, on lui prête des vertus aphrodisiaques.
Elle se présente sous la forme d'une grande liane, qui peut faire plusieurs mètres de long, aux feuilles d'un vert luisant en forme de pique ou de triangle, aux bords dentelés très piquants. Une sorte de liseron piquant.
Comme elle aime les terres sèches, les bords de la Méditerranée constituent pour elle un habitat de prédilection. On la rencontre donc dans la garrigue. Elle fleurit d'août à octobre avant d'arborer des grappes de  petits fruits rouges qui ressemblent à des groseilles. Dans le Gard, elle est actuellement en pleine fructification. Ses baies, qui ne sont pas considérées comme très toxiques, ne sont cependant pas comestibles. Les feuilles, elles, sont utilisées en phytothérapie pour ses différentes vertus curatives et préventives.
Avec ses petits fruits rouge vif, la Salsepareille peut être éventuellement cultivée comme plante d'ornement. Mais attention, c'est une plante vigoureuse qui ne demande qu'à coloniser l'espace. Prudence donc avant d'offrir votre jardin à cette guerrière dioïque. (*)

Photos Capucine30 DLWeb

Lexique : une plante est dite dioïque quand ses fleurs sont unisexuées. Dans ce cas, il faut la proximité de plantes mâles et femelles pour qu'il puisse y avoir reproduction. Au contraire, les plantes monoïques portent des fleurs des deux sexes et assurent ainsi seules leur descendance. Soit la fleur est à la fois mâle et femelle, soit un même pied a à la fois des fleurs mâles et des fleurs femelles.

Sa légende : l’étymologie populaire attribue son nom au fait que les chasseurs fatigués déterraient sa racine et la mangeaient, trouvant ainsi l’énergie pour « chasser pareil ».
En réalité, il s’agit d’un emprunt au portugais salsaparilla ou à l’espagnol zarzaparrilla, composé de zarza, ronce (de l’arabe saras, plante épineuse), et de parrilla, treille. Les formes « salseparille » et « sarzepareille » sont attestées en français dès le XVIe siècle.

En cuisine : j'ai trouvé une recette de confiture de salsapareille et une autre de crème de salsepareille sur le site http://lescomestibles.blogspot.com

Mes sources :
- Mes observations personnelles

- http://masantenaturelle.com
- http://wikipedia.org


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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 23:00
A Manduel, l'association Connaissance du patrimoine organise une semaine du patrimoine du vendredi 9 au dimanche 18 octobre, sur le thème du pastoralisme et des norias.
La salle des garrigues abritera une exposition dont le vernissage a lieu ce vendredi 9 octobre. Elle est visible samedi de 10 à 12 heures et de 15 heures à 18 h 30 ;  dimanche 11, en non stop de 9 heures à 18 h 30  ; lundi , mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, aux mêmes heures.
Samedi 10 octobre, à partir de 20 h 30, soirée provençale à la salle des associations.Toujours lundi 12, petite randonnée "Sur les pas des bergers de manduel" ; départ à 14 heures devant la salle des garrigues.
Mardi 13 octobre, de 15 heures à 18 h 30, démonstration du fonctionnement d'une noria dans la cour de la maison Daumas.
Mercredi 14 octobre, à 14 heures, départ de la salle des garrigues pour le site où est restaurée une noria.
samedi,  de 15 heures à 18 h 30, animations d'une bergerie dans la salle des garrigues.
Dimanche 18 octobre enfin, l'exposition sera visible de 9 heures à midi. Puis ce sera le repas de clôture à la salle des arènes.
Tous les jours, les visiteurs pourront voir un documentaire sur la transhumance.
L'entrée à toutes ces manifestations est libre.


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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 08:05





Le mois d'octobre n'est pas réputé
pour être celui des papillons.
Celui-ci semble un peu égaré
en cette période
où la température
 très clémente
ressemble à l'été.
Sauf erreur de ma part, il s'agit d'un membre de l'espèce Belle dame, capable d'effectuer des migrations de plusieurs milliers de kilomètres.
Plus d'informations en allant sur le site
http://enviscope.com

Photo Capucine30 DLWeb

 


 

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 08:55

nullnullCe membre de la famille des Bégoniacées nous vient du Brésil. Selon les guides, il fleurit de mars à août (beaucoup plus tard dans le Midi semble-t-il), à condition de bénéficier d'une lumière vive. Il apprécie un terreau riche en humus, léger, bien drainé. En pot ou en jardinière, il peut  atteindre une hauteur d'1,50 mètre. Ce qui en fait un bel élément de décoration.
Les bégonias bambous sont des bégonias vivaces qui forment des tiges droites ressemblant aux chaumes des bambous, d'où son surnom. Sa culture ne pose guère de difficulté pourvu qu'on ne l'installe pas en pleine lumière. Il peut même devenir envahissant. Et ses nombreuses fleurs, tombant après la floraison, sont parfois un peu salissantes.  Actuellement, mon bégonia bambou arbore de belles grappes de fleurs rose, du plus bel effet au milieu de ses feuilles au vert moucheté d'argent.
Quand la plante perd ses feuilles, c'est, comme dans la plupart des cas, signe d'un arrosage excessif.

Elle est réputée ne pas aimer le plein soleil. Pourtant, l'un des miens, oublié un jour en plein soleil après un rempotage, sembla aimer ce traitement de choc. Il y passa d'ailleurs tout l'été, qu'il termina dans une forme éblouissante.
Quand il prend trop de place, je coupe des tronçons d'une dizaine de centimètres, dépourvus de fleurs, et je les fais enraciner dans l'eau. Je le fais en toute saison. Pour faciliter la production de racines, je réduis de moitié les grandes feuilles. Quand les racines ont atteint quelques centimètres, je sors délicatement les plantes de leur récipient, je badigeonne l'extrémité d'hormone de bouturage (conserver le reste du sachet dans un petit bocal pour une prochaine utilisation) et je replante plusieurs bouture dans un pot.
Un truc pour avoir une plante très fournie, avec de nombreuses tiges : repiquer vos boutures dans un pot plutôt petit. Résultat garanti.

Photo Capucine30 DLWeb

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Présentation

  • : Le blog de capucine30
  • : J'ai un petit jardin dans le Gard. J'y cultive fleurs et arbustes. Et un potager où je trouve mon bonheur entre tomates et herbes aromatiques. Je vous raconte leur vie au jour le jour, avec mes reussites mais aussi mes echecs. Je vous montre les photos de mes plantes preferees. Je vous fais part de mes trouvailles : lectures, bons plans, idées de balades. Dans le Gard ou ailleurs. Photos capucine30 Retrouvez  les nouvelles de mes jardins et les actualités du monde végétal sur la page Facebook Jardin en liberté 30
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