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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:53

Il n'y a pas que les fleurs qui offrent de jolies teintes automnales. Les arbustes aussi, avec leurs fruits, affichent la couleur en ce bel automne méditerranéen.
A gauche, de haut en bas, au bord des chemins, les prunelles sauvages (1)  tentent le promeneur. Dans le jardin, le lierre produit des grappes blanches.
Au centre, en haut, les fruits de l'Aubépine fournissent à l'amateur averti de quoi procéder à des semis. Jadis, les petites filles s'en faisaient d'éphémères colliers.
En bas, le fragon petit houx s'est déjà paré de ses premières grosses boules rouges, qui feront de très jolis bouquets décoratifs pour les fêtes de fin d'année.
A droite enfin, les fleurs très originales de la Passiflore ont laissé la place à de gros fruits verts qui deviendront ensuite orange. Attention, toutes les variétés ne sont pas goûteuses.

(1) Les prunelles sauvages (prunus spinosa) sont de petits fruits sphériques d'un centimètre à un centimètre et demi, bleu foncé puis noirs à maturité. Les prunelles sont des  baies comestibles. D'abord acides, elles seront un peu plus sucées après les premières gelées. On peut les consommer fraîches mais c'est surtour dans la confection de liqueurs qu'on les utilise.

Photos Capucine30

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:32





Le mois d'octobre vient de débuter. Si certaines régions connaissent déjà des températures peu clémentes, dans le Midi, c'est un véritable été indien qui semble bien installé.
Au jardin, c'est toujours une explosion de couleurs. Le bleu du Plumbago du Cap (à droite et à gauche) rivalise avec celui des Ipomées. C'est bientôt le moment de récolter les graines de ces dernières ; un conseil, laissez-en se ressemer toutes seules, Dame Nature saura sélectionner les pieds les plus vigoureux.
La Bougainvillée connaît décidément une belle fin de saison.
Le Fuchsia offre ses fleurs en trompettes.
Et le Sédum spectrabile affiche ses dernières fleurs en grappes. C'est le moment de faire quelques dernières boutures.
Même le Corète du japon ne veut pas être en reste et refait timidement quelques fleurs d'un beau jaune d'or.

Photos Capucine30

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 09:42

L'automne vient d'arriver mais au jardin, la nature offre encore un vrai feu d'artifice de couleurs. 
Le Lantana offre ses bouquets de petites fleurs orange.
Les Belles de nuit sont plus belles que jamais.
Dans une jardinière, les pensées (qui s'étaient ressemées toutes seules) et un surfinia rivalisent pour avoir la vedette.
Les petites fleurs blanches lauriers-tins ont laissé la place à de petites boules noires finalement très décoratives.
Et le laurier rose blanc se montre plus courageux que son  voisin rose.

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 08:43

 

Le genre solanum (pommier d’amour) comporte 1700 espèces arbustives ou grimpantes dont deux sont cultivées en appartement. Ces deux espèces buissonnantes peuvent atteindre 45 centimètres en tout sens.

La plante présente de petites feuilles au vert plus ou moins foncé, et de petites fleurs blanches, sans intérêts, si ce n’est qu’elles donneront à des baies colorées, vertes puis orange, très décoratives.

De nombreux guides conseillent de se débarrasser de la plante en fin de saison, quand les petits fruits tombent, comme si elle était une annuelle.  En fait, la plante est une vraie vivace. Rabattez-là en début de saison (de moitié) et vous la verrez repartir de plus belle, refleurir et refaire des baies. Pincer les bourgeons terminaux pour avoir une plante touffue.

Soins : le solanum aime une exposition en plein soleil durant la fructification, de l’automne  au début du printemps.
Durant l’été, il faut lui éviter le soleil de midi. Craignant le froid, la plante doit hiverner à l’intérieur.
L’arrosage doit être généreux.

 


Espèces cultivées : solanum capsicastrum (le plus répandu, photo ci-dessus) et solanum pseudocapsicum, plus robuste.

Multiplication : récupérer les graines contenues dans les baies arrivées à maturité. Les semer dans une terrine remplie de bon terreau ; repiquer les plantules quand elles auront quelques centimètres.

Maladies : cultivée en apparemment, la plante est souvent sujette à une attaque de mouches blanches, voire de cochenilles farineuses. A surveiller de très près. De généreuses pulvérisations d'eau savonneuse viendront à bout de la mouche blanche, si l'attaque est détectée à son début. Pour la cochenille, un épouillage manuel semble être la meilleure solution. Attention, la cochenille est rouge à l'intérieur. Elle était d'ailleurs utilisée pour la teinture.

Photos Capucine30 DLWeb
Si vous avez des questions sur cette plante, laissez-moi un commentaire et je vous répondrai.

 

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:15

Ci-dessus, de gauche à droite : le laurier  tin (1 et 2), le laurier sauce, le laurier rose.
Dans la tribu lauriers, je demande le laurier sauce (famille des lauracées). Appelé aussi laurier noble, laurier d'Apollon (laurus nobilis).  Le laurier sauce peut être utilisé pour réaliser des haies dans les régions où le climat est doux. Il est intéressant pour ses feuilles persistantes et son feuillage dense.

C'est le chouchou des cordons-bleus. Celui qu'on fait sécher soigneusement, pour en déposer une feuille dans la cocotte du pot au feu ou confectionner un bouquet garni. Originaire d'Europe, il offre au printemps des fleurs de couleur crème. Il aime le soleil et un sol frais. Planté en isolé au potager, il peut aussi constituer de belles haies avec son feuillage persistant. Attention, il a une fâcheuse tendance à se ressemer tout seul. Sournoisement. Et quand on le découvre au beau milieu d'un massif, il a parfois déjà plusieurs dizaines de centimètres, une taille qui le rend difficile à extraire du sol.
Il est très résistant et peu sensible aux maladies.


Qui dit laurier dit aussi laurier rose (Nerium oleander). Cette plante de la famille des Apocynacées est originaire du bassin méditerranéen. Blanche, rose, rouge, saumon ou même jaune paille, elle fleurit de mai à octobre. Elle sert de décors à de nombreux paysages urbains. Bordant ici un trottoir, séparant là deux voies de circulation. Cette increvable semble être la plante à tout faire du paysagiste. Elle peut atteindre jusqu'à 4 mètres ; pensez-y avant de la planter.  En la rabattant après la floraison, vous lui donnerez un port plus compact.
Pour la multiplier, la méthode  que je préfère est le bouturage en eau (voir sur ce blog "le temps du bouturage"), avec un rameau d'une dizaine de centimètres prélevé en août. Aujourd'hui, les miens ont de belles racines et je ne vais pas tarder à les repiquer délicatement dans des pots remplis de bon terreau.
Un peu de bouillie bordelaise au printemps et à l'automne éloigneront les maladies de votre laurier rose.
S'il peut vivre en bac (pensez à le rentrer si vous habitez dans une région au climat peu favorable), c'est quand même en pleine terre qu'il donnera le meilleur de lui même.
La variété blanche semble cependant plus sensible aux cochenilles, farineuses ou à coque (cochenille noire de l'olivier). Comme mon laurier a encore une taille raisonnable, je détache la plus grande partie des coques noires à la main, et je pulvérise généreusement un mélange de savoir noir et d'eau. C'est moins onéreux et plus écologique que les produits du commerce dont l'efficacité n'est pas toujours des espérances. Et comme la cochenille forme avec la fourmi un couple vraiment maudit (la première fournit à la seconde un miellat qu'elle apprécie particulièrement) , je dépose une poudre anti-fourmis au pied de l'arbuste.

Il y a enfin le laurier-tin, le viburnum tinus, que l'on rencontre fréquemment dans la garrigue méditerranéenne. De la famille des  Caprifoliacées, il est originaire de l'hémisphère nord. En

hiver, au printemps et à l'automne, il offre de petites fleurs blanches, qui seront suivies de petits fruits noirs. Il constitue de très belles haires fleuries, libres ou taillées. Cette grande vivace aime le soleil. Attention, elle a tendance à se reproduire facilement et à essaimer dans les coins du jardin. Ce qui rend pratiquement inutile son bouturage. Il semble insensible aux attaques de champignons et maladies.
Parmi les variétés intéressantes, Viburnum tinus Variegatum, au feuillage panaché.


Laurier comme... laurier cerise. Originaire d'Europe, de la famille des Rosacées, la plante est utilisée en haies. Isolée, elle peut atteindre plusieurs mètres. Au soleil ou à mi-ombre, peu lui importe. Elle est rustique. Une taille à la cisaille permet de maîtriser sa croissance un peu exubérante de ses rameaux aux belles feuilles vernissées. Ses fleurs blanches ne sont pas intéressantes mais attention à ses fruits noirs qui sont toxiques.

Photo Capucine30 DLWeb



Si vous avez des questions sur cette plante, laissez-moi un commentaire et je vous répondrai.

 

 

 

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 17:42

Aujourd'hui mardi 29 septembre, c'est la Saint-Michel. Il est le patron de nombreuses corporations dont celles des boulangers, des escrimeurs, des gaufriers et des pâtissiers, des parachutistes et des tonneliers. Cette dernière catégorie nous ramène doucement vers les jardins, par le biais des vignerons.

Un certains nombre de dictons sont attachés au saint du jour.
Quand le vent est au nord le jour de la Saint Michel, le mois d'octobre est au sec.

- Toutes les pluies perdues, à Saint Michel rendues.

- Bise à la Saint Michel, octobre sec.

- Pluie de Saint Michel sans orage, d'un hiver clément le présage.

- Quand l'hirondelle voit la Saint Michel, l'hiver ne vient qu'à la Noël.

Au Québec, les gens qui vivent dans la région de l'Estrie, notamment près du mont Orford, ont l'habitude de dire: A la Saint Michel, le mont se couvre de gel.

Ma source pour les dictons : www.http://nominis.cef.fr

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:11







En cette fin du mois de septembre,
dans le Midi, les températures
sentent encore bon l'été.
Il y a une dizaine de jours,
 une bonne grosse pluie
a fait beaucoup de bien à nos jardins.
 La pelouse, ou ce qui en tient lieu, a reverdi.
 Des essais de regarnissage
 semblent porter leurs fruits.
Et les roses trémières que j'avais rasées
 après leur floraison estivale
 (près de trois mètres de haut), reprennent de la vigueur.
 Dans les cailloux de la cour,
 deux pieds entremêlés offrent
 quelques nouvelles fleurs.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 09:48

Ami ou ennemi, le lierre ? Cette plante du genre hedera, ligneuse et grimpante, est vue différemment, selon qu'elle part à l'assaut de quelque mur ou qu'elle pousse sagement dans un bac, à notre convenance.
A petites ou grandes feuilles, panachées ou non, portrait de famille de ce végétal très controversé.
Hedera canariensis variegata, appelé aussi "gloire de Marengo" (photo ci-contre), a belle allure avec ses larges feuilles de 8 à 10 centimètres de long et de 5 à 8 de large, panachées de vert-gris et bordées de jaune. Il y a vingt ans, le mien tenait dans un pot d'une douzaine de centimètres de diamètre. Planté au jardin, il fait aujourd'hui plusieurs mètres de longueur, et jette ses rameaux à l'assaut du cabanon de jardin. J'ai été obligée de l'attacher à un solide piton pour le soutenir. Et je canalise ses excès hégémoniques.
Hedera helix, le lierre commun (photo du bas), lui, pousse partout où bon lui semble. Avec ses petites feuilles vert foncé, il s'insinue partout. Je lui fais une chasse effrénée, pour éviter de voir mon jardin envahi. Il vaut mieux l'arracher quand il est jeune car trop grand, il est difficile de détacher ses crochets des plantes qu'il a prises comme supports.
En pleine terre, ces plantes vivent leur vie toutes seules. Arrosages, engrais et autres traitements sont inutiles. La nature est un bon jardinier et sélectionne soigneusement les meilleurs plantes, les plus résistantes.

Bon ou mauvais ? Les avis sont partagés. Pour les uns, le lierre est l'ennemi à abattre. On lui reproche de dégrader les murs, de soulever les tuiles... Ce qui est sûr, c'est qu'il faut surveiller sa croissance. Il fera assurément plus de dégâts sur un vieux mur qui lui offrira des failles où s'insinuer. A vous de voir. Quant à étouffer les végétaux, c'est là encore une question d'appréciation. Un gros arbre adulte est de taille à se défendre tandis que votre jeune semis sera piétiné par l'envahisseur.
Ses partisans apprécient de le voir coloniser un mur disgracieux.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 09:27

Quand on dit asparagus, on pense généralement à celui que le fleuriste mettait dans ses bouquets. Fin, aérien, presque de la dentelle. On ne pense pas qu'à chaque printemps, asparagus officinalis finit dans nos assiettes.

Eh oui, l'asperge dont nous nous délectons volontiers, est aussi de la famille.
Dans nos vérandas et sur nos terrasses, on rencontre surtout asparagus falcatus et asparagus densiflorus sprengeri (attention aux épines de certaines variétés). Les minuscules fleurs blanches se transformeront en petits fruits ronds, d'abord verts, puis rouges.
Attention, en raison de leurs racines comportant de grosses vessies, la plante a besoin d'être rempotée chaque année. La plante est gélive : les petites bourses éclatent en effet sous l'effet du froid.

Même les sujets anciens ne sont pas à l'abri du gel. Il faut les rentrer quand la température frôle le zéro.
On peut multiplier très facilement l'asparagus soit par division des touffes, soit en semant les petits fruits récoltés à maturité (quand ils sont presque bruns).

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 08:45

Le Lantana (de la famille des verbenacées) est une jolie plante originaire de l'Ouest de l'Inde qui se plaît au jardin. Le mien (lantana camara "brasier rouge") a déjà 8 ans de vie en pot et il fleurit abondamment chaque été.
S'il peut atteindre une hauteur de plus d'un mètre dans son habitat naturel, ou planté en pleine terre (j'en ai vu de très grands à Sète) il dépasse rarement une cinquantaine de centimètres en pot.

Chaque inflorescence semble porter des teintes différentes, jaune, orange ou rouge. La plante fleurit en général de la fin du printemps à la mi-automne.
Le Lantana a besoin de beaucoup de lumière pour fleurir. En période de croissance, il faut l'arroser abondamment (surtout si la plante est placée à l'extérieur, au soleil), sans toutefois laisser d'eau stagner dans sa soucoupe. Personnellement, je ne lui apporte pas beaucoup d'engrais, préférant lui laisser une croissance plus naturelle.
Au cours de l'été ( en août), on peut multiplier le Lantana à partir de pousses non florifères, trempées dans de l'hormone de bouturage et repiquées dans un bon terreau.
Moi, je préfère toujours faire mes boutures dans des éprouvettes remplies d'eau, dans lesquelles j'introduis un petit morceau de charbon de bois pour éviter à l'eau de croupir. Cela me permet de suivre le développement des racines (voir l'article "le temps des boutures" sur mon blog).
On peut aussi multiplier la plante par semis, au printemps. En ce mois d'octobre, les fleurs commencent à laisser la place à de petits fruits verts que je récolterai quand ils deviendront noirs (prometteurs de futures jeunes plantes) et que je stockerai bien au sec, avant de tenter l'aventure quand les beaux jours reviendront.
Si on le cultive à l'intérieur, véranda ou appartement, il peut être colonisé par les mouches blanches ; quelques généreuses pulvérisations d'eau devraient arriver à faire fuir ces pestes.
Je le rentre en véranda en automne, où il continuera à fleurir à l'abri du vent.
Au printemps, je le taillerai pour lui redonner un port équilibré. Cela me donnera l'occasion de faire quelques boutures dans l'eau.
Attention, la plante est toxique ; il est donc recommandé de la garder hors de portée des jeunes enfants qui peuvent être attirés par ses fleurs de couleurs vives et ses baies.

Photo Capucine30 DLWeb

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Présentation

  • : Le blog de capucine30
  • : J'ai un petit jardin dans le Gard. J'y cultive fleurs et arbustes. Et un potager où je trouve mon bonheur entre tomates et herbes aromatiques. Je vous raconte leur vie au jour le jour, avec mes reussites mais aussi mes echecs. Je vous montre les photos de mes plantes preferees. Je vous fais part de mes trouvailles : lectures, bons plans, idées de balades. Dans le Gard ou ailleurs. Photos capucine30 Retrouvez  les nouvelles de mes jardins et les actualités du monde végétal sur la page Facebook Jardin en liberté 30
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